Je passe une angiographie

Cet examen radiologique permet de visualiser les vaisseaux sanguins. Comment se déroule-t-il ? A quoi sert-il ?

L’angiographie permet de visualiser les vaisseaux artériels ou veineux par injection d’un produit de contraste iodé. Il est utilisé pour diagnostiquer des troubles de la vascularisation et rechercher des anomalies.

Les différents types d’angiographie

L’angiographie CLASSIQUE, ou conventionnelle, est un examen radiologique des vaisseaux sanguins. Il enregistre le cheminement du produit sur un film radiologique, par clichés espacés ou en série.
Dans le cas de l’angiographie DIGITALISEE ou NUMERISEE, les images sont traitées par informatique. Ce type d’examen peut aussi fournir des informations sur les structures voisines des vaisseaux.
L’angiographie par IMAGERIE PAR RESONANCE MAGNETIQUE, ou angio-I.R.M est une application récente de l’imagerie par résonance magnétique à l’examen des vaisseaux.

A quoi ça sert ?

L’angiographie étudie les vaisseaux sanguins qui ne sont pas visibles sur les radiographies habituelles. On parle d’artériographie pour l’exploration des artères et de phlébographie pour celle des veines.
L’angiographie sert à diagnostiquer des troubles de la vascularisation (rétrécissements, obstacles à l’écoulement du sang, anévrismes…) au niveau du coeur, des poumons, du cerveau, des reins…
L’angiographie est aussi utilisée pour effectuer un bilan de phlébite.
Avant une intervention chirurgicale, l’angiographie permet d’étudier les rapports anatomiques entre les vaisseaux et la lésion à opérer.

Comment ça se passe ?

L’angiographie peut être réalisée en ambulatoire : vous retournez alors chez vous quelques heures après l’examen. Selon les cas, elle peut aussi nécessiter une hospitalisation de 24 à 48 heures.
L’examen se déroule généralement sous anesthésie locale. Vous êtes allongé(e) sur le dos. Le radiologue commence par désinfecter et insensibiliser la zone d’injection : la plupart du temps, l’artère dans la région de l’aine.
Le radiologue introduit ensuite un cathéter (petit tuyau en plastique) à l’intérieur du vaisseau, et vérifie sa position sur un écran de contrôle. Un produit de contraste iodé y est injecté pour rendre les vaisseaux visibles à la radiographie. Ces injections peuvent entraîner une brève sensation de chaleur dans le membre perfusé, voire dans tout le corps, et quelques nausées. C’est une réaction normale et passagère.
Le médecin prend plusieurs clichés espacés et vous demande de changer de position pour étudier le parcours du produit. Comme pour tout examen radiologique, vous ne devez pas bouger lors de la prise des clichés.
L’examen dure généralement de 30 minutes à 1h30. Les résultats vous sont communiqués immédiatement. Le radiologue enverra à votre médecin traitant son compte-rendu définitif des images analysées. Ce dernier décidera de la conduite à tenir.
Le point de ponction doit être surveillé pendant 24 heures, pour éviter tout risque d’hématome ou d’hémorragie locale. Le médecin peut vous demander de rester allongé(e) quelques heures, sans plier la cuisse du côté de la piqûre. Si l’injection a eu lieu au pli du coude, ménagez votre bras pendant plusieurs heures (et évitez toute toilette).

Quelles précautions ?

Si vous êtes enceinte, signalez-le au médecin et au radiologue. Au besoin, l’examen pourra être repoussé ou l’exposition aux rayons X sera réduite.
Lors du rendez-vous avec votre médecin, et juste avant l’examen avec le radiologue, SIGNALEZ TOUTE ALLERGIE CONNUE A L’IODE.
De même signalez toute autre allergie, asthme ou eczéma : un traitement anti-allergique pourra être mis en place durant les jours précédant l’examen.
En cas de problème lors de l’examen, n’hésitez pas à le signaler au personnel médical. L’injection d’un produit de contraste iodé provoque parfois une réaction allergique caractéristique : nausées, vomissements, éruptions cutanées ou encore baisse de tension artérielle.
Si vous prenez un traitement fluidifiant (anticoagulant, aspirine…), votre médecin pourra vous prescrire des examens sanguins pour vérifier votre coagulation : la prise d’anticoagulants doit être diminuée ou temporairement suspendue pour prévenir tout risque d’hémorragie.
En cas d’insuffisance rénale, il est fortement recommandé de boire abondamment les jours qui précèdent et qui suivent l’examen.

Implants dentaires Détails

Les dents manquantes peuvent être remplacées par une racine artificielle appelé un implant – ou implant dentaire – qui est placé chirurgicalement, a permis de guérir, puis recouverte d’une couronne dentaire

L’ancrage de l’implant est placé chirurgicalement dans l’os de la mâchoire, et ensuite la “dent” ou la couronne est fixée

Plus forte et plus durable que les ponts et les prothèses dentaires, les implants dentaires sont la chose la plus proche à la disposition de remplacement d’une dent permanente

Les implants dentaires sont généralement considérés être coûteux. Le coût plus élevé des implants dentaires est due aux matières et spécialités requises pour compléter la procédure.

Les implants dentaires sont des postes de titane qui agit comme les racines des dents fixes. Le processus d’intégration de la poste de titane dans l’os dépend de la planification et de la compréhension de la physiologie de l’os humain très prudent.

Vous pouvez également être intéressé à vérifier:

Scolarité : quelles aides financières ?

Réduction d’impôt : une aide fiscale pour tous

- Dès lors que vos enfants poursuivent des études secondaires ou supérieures (collège, lycée ou études supérieures) et qu’ils sont fiscalement à votre charge, vous bénéficiez automatiquement d’une réduction d’impôt pour scolarité, pour un montant forfaitaire et identique pour tous, à savoir pour 2002 :
- 61 € par enfant fréquentant un collège,
- 153 € par enfant fréquentant un lycée,
- 183 € par enfant suivant une formation d’enseignement supérieur.
- Pour en obtenir le bénéfice, il suffit d’avoir rempli les cases et indications nécessaires sur votre déclaration annuelle de revenus. Si vous n’y avez pas pensé, il est toujours possible d’envoyer à votre Centre des impôts une déclaration rectificative.
- Attention : cet avantage se cumule en fonction du nombre d’enfants rattachés au foyer fiscal. Pour les enfants majeurs, il est nécessaire qu’ils aient opté pour le rattachement au foyer fiscal de leurs parents : ils ne peuvent eux-mêmes bénéficier du crédit d’impôt s’ils sont fiscalement autonomes.

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L’allocation de rentrée scolaire (ARS): sous conditions de ressources

- Cette allocation est versée par les CAF :
- avant la rentrée scolaire de septembre pour les enfants de 6 à 16 ans,
- sur justificatifs de scolarité pour les enfants de 16 à 18 ans.
- Son montant unique par enfant est de 249,07 € en 2002. Si vous êtes déjà allocataire de la CAF et si vous avez rempli votre déclaration de ressources, la CAF vous versera automatiquement l’ARS. Sinon, contactez dès que possible votre CAF pour ouvrir un dossier.
Les plafonds de ressources à ne pas dépasser pour bénéficier de l’ARS sont les suivants (année fiscale de référence 2000) :
- 15 885 € avec 1 enfant à charge,
- 19 550 € avec 2 enfants à charge,
- 23 216 € avec 3 enfants à charge,
- 3 665 € par enfant supplémentaire.
Les ressources prises en compte sont les revenus nets catégoriels. (cf. encadré “quels critères de ressources”).
Une allocation dégressive peut être attribuée aux familles dont les revenus seraient légèrement supérieurs à ces plafonds. Contactez votre CAF dans ce cas.

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Les bourses nationales d’études : selon les ressources et les charges de famille

- Les bourses des collèges : Elles sont attribuées aux élèves de la 6ème à la 3ème qui fréquentent régulièrement les cours d’établissements publics (ou privés ayant passé une convention avec l’Etat).
Trois montants sont possibles en fonction des ressources et du nombre d’enfants à charge de la famille. Si l’on prend l’exemple d’une famille avec trois enfants à charge, le montant annuel de la bourse attribuée sera :
- 54, 90 € par an si les ressources du ménage ne dépassent pas 11 304 € ;
- 176,10 € par an si les ressources du ménage ne dépassent pas 6 112 € ;
- 282,90 € par an si les ressources du ménage ne dépassent pas 2 154 €.
Le revenu considéré est le “revenu fiscal de référence” (cf. encadré “les critères de ressources”).
Les montants des bourses sont versés en trois trimestres correspondant approximativement aux trimestres scolaires. Ils sont exonérés d’impôt sur le revenu.
Attention : les dossiers de demande de bourse doivent être retirés auprès du chef d’établissement dès la rentrée scolaire et déposés dans le mois qui suit.

- Les bourses des lycées : Sont concernés tous les élèves des classes de seconde à terminale préparant un baccalauréat, mais aussi les élèves préparant un BEP ou un CAP.
Les montants attribués répondent à des critères complexes qui tiennent compte des ressources et des charges de famille. Tous les ans est fixé un montant unitaire de “part de bourse”, par exemple 39,36 € pour l’année scolaire 2001- 2002. Selon les critères retenus (revenus, situation familiale, niveau et nature de scolarité), vous pouvez vous voir attribuer de 3 à 10 parts de bourse, ce qui représente une allocation pouvant aller de 118,08 € par an jusqu’à 393,60 €, et même beaucoup plus par le jeu de différentes primes possibles. Les bourses sont versées en trois fois, généralement en fin de trimestre scolaire.
Les demandes de bourse doivent être remises au secrétariat de l’établissement fréquenté dès le second trimestre pour l’année scolaire suivante. Par contre, les demandes n’ont pas à être renouvelées en cours de cycle si la scolarité se poursuit normalement. Il revient au chef d’établissement d’informer les familles sur les conditions d’attribution. En raison de la complexité des critères à remplir, il existe des fiches d’auto-évaluation permettant de pré-calculer les droits.

- Les bourses de l’enseignement supérieur : Sont concernés les étudiants des 1er ou 2nd cycle d’enseignement supérieur, au sein d’un établissement public (ou privé agréé). L’étudiant doit avoir moins de 26 ans au moment de la première demande et en principe ne pas interrompre ses études.
Le candidat doit remplir des conditions relatives à sa nationalité, ses diplômes et sa scolarité. Il est ensuite tenu compte des ressources et des charges de famille des parents ou de l’étudiant lui-même.
Comme pour les bourses des lycées, il est attribué des “points de charge” pour tenir compte du nombre d’enfants dans la famille, de handicaps possibles, de l’éloignement, et bien entendu des charges de famille éventuelles de l’étudiant. Ces situations varient selon que l’étudiant est rattaché ou non au foyer fiscal et au domicile de ses parents.
Les ressources prises en compte (qu’elles soient celles de l’étudiant lui-même, de son foyer fiscal s’il est marié, ou du foyer fiscal de ses parents) sont le revenu brut global de l’avant-dernière année précédant la rentrée. Le croisement des points de charge et des ressources familiales permet de déterminer un “échelon”, sur une échelle de 0 à 5. Le montant annuel de la bourse est forfaitaire et unique à l’intérieur de chaque échelon.
Pour l’année 2001-2002, il va par exemple de 1 278 € pour l’échelon 2, jusqu’à 3 456 € pour l’échelon 5. Quant à l’échelon 0, il ne donne pas droit à une bourse, mais à l’exonération des droits d’inscription et des frais de sécurité sociale étudiante.
Selon les académies, les bourses sont versées, soit en 3 trimestres, soit en 9 mensualités.
Les demandes de bourses sont effectuées par Minitel ou sur Internet à partir du 15 janvier de chaque année pour l’année universitaire suivante.
Les établissements doivent faciliter ces demandes.

Analyse succincte du phénomène

On parle de harcèlement moral ou de harcèlement psychologique. Contrairement à la violence physique, ce harcèlement ne laisse pas de traces. La personne harcelée fait des efforts pour ne pas se mettre en faute professionnelle. Efforts inutiles puisque ce n’est pas sa façon de travailler qui déplaît, c’est elle. Elle dérange en tant que personne. Son chef, son patron… ” ne peut plus la sentir “. La harcelée est de plus en plus angoissée. Elle est entrée dans le processus. Le harceleur va se débarrasser d’elle sans laisser de traces. Les collègues qui finissent par se rendre compte que telle personne est devenue la tête de turc de M. X, ne bougent pas. Réaction de lâcheté et de peur (de perdre l’estime du chef et peut-être, leur travail). Ces explications comprises, vous êtes prêt à vous battre. Commencez par une remise en forme physique (congé, arrêt maladie, cures thermales…). Le psychologique suivra. Passons à la phase de défense.

1-Accumulez les preuves en notant dans un cahier (sur votre agenda) la date, l’heure et la qualification des faits (ex : termes employés pour une remarque désobligeante, travaux supplémentaires demandés juste avant la fermeture)
2-Parlez de votre problème à une collègue amie et écrivez (voir lettre type) au directeur des ressources humaines (à défaut, au responsable de l’entreprise). Confiez une photocopie de cette lettre à un représentant du personnel (délégué syndical, délégué du personnel, membre du comité d’entreprise)
Lettre Type (Recommandé avec accusé de réception)
Monsieur le directeur,
Je suis employé dans votre société depuis le … au poste de … . Je tiens à porter à votre connaissance les faits suivants. Depuis le … M.X, chef de bureau ne cesse de me harceler (racontez et citez des témoins)). Ce comportement nuit gravement à la bonne marche du service. Je me tiens à votre disposition pour vous fournir toutes explications supplémentaires. Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur le directeur, mes salutations les plus sincères. Signature
3-Contestez calmement les remarques injustifiées. Demandez des précisions sur une réflexion ( ” Que voulez-vous dire par là ? “). S’il ne répond pas, demandez-lui des explications par écrit. Gardez un double, cela vous servira aux prud’hommes.
4-Alertez le médecin du travail. Il pourra faire sanctionner le harceleur ou/et exiger un changement de service ou une mutation.
5-Si aucune solution ne peut être trouvée pour votre maintien dans l’entreprise, négociez votre licenciement. En cas de refus, engagez une procédure aux prud’hommes.
À noter : si vous êtes plusieurs à subir le harcèlement d’un dictateur, unissez-vous. L’union fait la force. Ne craignez pas d’aller jusqu’à la grève pour faire reconnaître les faits.